Accueil Nutrivitalité
     
     


      DECOUVREZ
Rrraw,  le grand cru de chocolat cru  crée par Frédéric  Marr

    ________________________________________________
 

Nos séjours de revitalisation

Présentés avec des textes et images extraits de SE REGENERER GRACE A LA NATURE découvrir ce livre et ces auteurs

> Les prochains séjours de revitalisation


Ancrer le corps à la terre  Une multitude d’exercices physiques aident à délier le corps, renforcer son contact avec le sol et mieux habiter l’espace. Ils vont stimuler la circulation énergétique tout en agissant aussi sur les émotions et stimuler le processus d’autorégulation. L’entraînement permet de connaître et pratiquer les postures pour « déformater » le corps de ses mauvais « codes », ou muscler les zones fondatrices de l’équilibre physique et psychique (comme le périnée pour les femmes). Voici quelques postures décryptées.


La « victorieuse » ou le « victorieux »  C’est la posture symbole de l’élan vital et de la témérité avec le recours du « mudra » — gestuelle yogique et des arts martiaux, les mains croisées et index tendus. La position évoque le point d’équilibre entre la terre et le ciel et exige une mobilisation totale des ressources intérieures. Elle libère la respiration de l’intérieur du bassin, du diaphragme, et du périnée. Elle repose en partie sur la force et la stabilité du périnée. Symboliquement, cette allure exprime « l’allant » de la femme. L’énergie au féminin est un thème cher à Mila qui aide les femmes à se reconnecter à leur force nourricière et à leur intuition.
Les exercices de joie et de vitalité.  À base de tapotements, de secousses, ou d’étirements, les postures debout face à la nature visent à décongestionner les tensions accumulées dans le corps, ouvrent les barrages énergétiques et ancrent le corps au sol pour réajuster les énergies. Elles favorisent à terme l’accès à la paix mentale.
Le « serpent » et les exercices ondulatoires. Ces postures renforcent l’énergie grâce à une gestuelle symbolique : l’action s’enroule autour du ventre, puis quand l’amplitude respiratoire est suffisante, le corps se déplie tout seul tel un oiseau et se propulse en l’air. La distribution naturelle de l’énergie dynamise aussi le système lymphatique. Ces exercices sont pratiqués en automne pour faire monter l’énergie de la terre aux poumons.
La méditation. L’organisme a besoin de temps pour accomplir son travail métabolique et le corps de repos « libérateur » pour éliminer le stress et se reconstruire. La méditation féconde ce temps donné au corps et provoque une cascade d’effets positifs : baisse du rythme cardiaque, apaisement de la respiration, diminution de la tension musculaire, de l’anxiété, du stress et des dépressions, ralentissement des ondes cérébrales. La fluidité du souffle est la première étape de la relaxation pour se poser, dissoudre les tensions et harmoniser le conscient et l’inconscient.
La seconde étape, le calme mental, advient quand l’esprit se laisse traverser par les pensées stressantes, sans les retenir, et demeure attentif à ce qui arrive, mais sans tensions. Enfin, dernière étape, la méditation n’est pas une technique, mais un état de conscience naturel du corps et de l’esprit, très présents à l’instant, mais de façon non intellectuelle.


Éloge de la simplicité gourmande et revitalisante  Après le jeûne vert « nettoyant », la reprise alimentaire colorée appelle la gaîté. Les jus rouges dynamisent les yeux, l’odorat et le corps tout entier. Le goût apparaît plus intensément après l’abstinence. Et avec lui, l’envie de réviser ses habitudes alimentaires pour accroître le plaisir et la santé en cuisine. Les fruits sont les premiers à être proposés, et Frédéric Marr choisit les plus riches en enzymes 24 et les plus faciles à digérer. Suivront des légumes à peine cuits pour conserver toutes leurs vitamines, accompagnés de coulis de persil, des bouillons d’algues ou des bols de céréales particulièrement digestes (quinoa par exemple) : autant d’aliments choisis en mode biologique qui allient simplicité, gastronomie et écologie. En quelques gestes, Frédéric nous apprend à déguster les aliments crus ou cuits à faible température (y compris la viande), à choisir exclusivement les aliments de saison qui correspondent le mieux aux besoins nutritionnels du corps, à identifier et bannir les « voleurs d’énergie », etc. 

Calme digestif, calme mental. Un corps allégé libère l’esprit et aiguise les sens, ce qui rend le lien à la nature d’autant plus intense. C’est l’apport de la « sobriété alimentaire », prônée par Frédéric Marr 22 (voir l’encadré page suivante) : les fibres alimentaires sont bannies durant deux jours et demi pour ne consommer que des jus « verts » de blé et d’orge (et de pommes pour le goût), dont les sucs sont réalisés à l’extracteur. De multiples tisanes (thé vert/cumin/fenouil…) adoucissent cette période de privation. « La couleur verte correspond à la phase de nettoyage de l’organisme, explique Frédéric. Il faut l’aider à se délester des toxines résultant d’une alimentation trop riche en protéines animales, en mauvaises graisses, en sucre raffiné ou en produits transformés ».
Plus subtile qu’un jeûne, cette « descente alimentaire » aide le corps étriqué et alourdi par les excès à revenir à de plus justes proportions, à reprendre sa juste place dans l’espace et dans le temps, et à revenir à l’essentiel : ses émotions, ses vrais besoins, son lien affectif avec la nature. Peu à peu, la sensation de faim s’efface (après quelques heures de haute lutte), l’esprit renonce à anticiper un plat qui n’arrivera pas, et la bouche oublie (provisoirement) le contact rassurant avec les aliments. Le corps se stabilise doucement, et devient aussi calme que le miroir d’un lac de montagne. Des émotions inattendues peuvent alors affleurer à la surface de la conscience. C’est aussi l’une des vertus de cette sobriété alimentaire : « Le calme digestif favorise un calme mental qui nous rapproche de nos émotions profondes et nous adoucit, confie Frédéric, nous devenons plus spontanés, plus authentiques ».
Allégés, le corps et l’esprit peuvent réapprendre à se nourrir de la beauté d’un rayon de soleil, de la douceur d’un regard, du brillant des premiers givres sur l’herbe, de la saveur d’une conversation, et commencent véritablement à goûter à une belle sérénité. Le début d’une certaine forme de sagesse ? « Un jeûne ou une alimentation très frugale favorisent une clarté mentale qui peut aider à réaliser certaines vérités essentielles de nos vies et déboucher sur des prises de décision rapides », souligne Mila.
Se brancher sur la bonne longueur d’ondes
En nous recentrant sur nos émotions, nous parvenons à nous rebrancher sur la même longueur d’onde que les éléments naturels. Qu’elle soit formulée par des sagesses asiatiques, africaines, ou religieuses, il s’agit bien d’une réalité chimique et biologique, avant même d’être une quête humaniste, hédoniste ou spirituelle.


> Les prochains séjours de revitalisation